La république

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COMMEMORATION
Né le 10 septembre 1755 à Tarbes dans les Hautes-Pyrénées, ce jeune avocat devenu député puis membre du Comité de Salut Public rédigea un important périodique, dès 1789: Le Point du Jour. L'auteur  déclare par exemple à l'Assemblée et dans son journal:"Vous êtes appelés, Messieurs, après deux cents ans d'inertie et de pouvoir arbitraire, pour régénérer la nation et non pour river ses fers..."

Attaquée de toute part, la jeune république basée sur la philosophie et la générosité verra son gouvernement prendre des mesures sanguinaires pour survivre. Elle a cependant mis en place des écoles primaires dans tout le pays pour que chaque citoyen apprenne le Français, unifié les unités de mesure, établi une loi du maximum des prix, instauré l'aide à domicile pour les nécessiteux et les soins médicaux gratuits, permis l'ascension sociale des plus méritants, modifié les mentalités et l'ordre social ancien basé sur la naissance...

Vous pouvez retrouver la vie et l'oeuvre de Bertand Barère sur le site HISTOPRESSE1.

Une exposition se tiendra à la Mairie de Tarbes en septembre et octobre 2005. Elle retracera la vie et l'oeuvre de ce pyrénéen dont Camille Desmoulins disait:"Je vous rends aussi justice; j'aime votre talent, vos services, et je proclame aussi votre patriotisme..."

 

    

 

 

   

 

 

  

 
MARAT ET LES MINISTRES

 
Dès 1790, le journaliste Marat souligne les "Indignes artifices des traîtres à la patrie qui veulent endormir le peuple sur le bord de l'abîme..."

 Il déclare que " Les scélérats au timon des affaires conspirent contre vous et que, pris en flagrant délit, appelés en compte, ils en sont quitte pour se jouer des représentants qui, eux-mêmes, sont vendus à la cour. Après vous avoir montré quelques marques d'un faux zèle, ils vous abandonnent aussitôt qu'ils prévoyent n'avoir rien à craindre pour leur tête... La trahison de tous les ministres est démontrée: le peuple aurait dû les décapiter tous... Concevons donc que nous sommes dans un état de guerre, que le salut du peuple est la loi suprême et que tout moyen est bon, lorsqu'il est efficace pour se défaire de perfides ennemis qui se sont mis au-dessus des loix, et qui ne cessent de conspirer contre le bonheur public. Je le dis avec douleur: l'édifice de la constitution est manqué pour toujours...  C'est le comble de la folie de prétendre que des hommes, en position depuis dix siècles de nous piller et de nous opprimer impunément, se résoudront de bonne grâce à n'être que nos égaux: ils machineront éternellement contre nous, jusqu'à ce qu'ils soient exterminés..."

L'Ami du Peuple, No 177 du 30 juillet 1790.

 

 

 

 

Journal patriotique, 1791

 

 

Massacres de septembre

 

 

jeudi 27 septembre 1792

 

 

 

 

 

 

Découvrez l'histoire de la presse au XIXe siècle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jean-Pierre Boudet

 

                 Abolition de la monarchie

 

Les Don Quichotte de la noblesse, Fersen et Bouillé furent donc incapables de mener à bien la fuite de la famille royale, aidés par Louis 16, qui ne manqua aucune occasion de mettre sa tête à la fenêtre de la lourde berline verte et peu discrète. Finalement reconnus par le maître de poste Drouet, près de la frontière, les monarques se retrouvèrent aux Tuileries. Le roi fut, pour un temps, suspendu.
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Certains clubs réclamaient la république. Lafayette, dont Danton réclamait la tête, inventa la thèse de l’enlèvement, que la majorité de l’assemblée nationale fit semblant de croire. Le marquis de Bouillé, depuis le Luxembourg, adressa une lettre au président de l’assemblée, citée dans la feuille royaliste le Journal Général de France, du 1er juillet 1791: « M. de Bouillé fait une violente sortie contre l’assemblée nationale et contre la nation qui, selon lui, doit à l’infernale révolution, des mœurs qu’on ne peut pas même comparer à celles des cannibales… Mais, si l’on osait se porter à quelques excès contre la famille royale, entourée dans sa prison d’hommes cruels et féroces, malheur à tous les membres de l’assemblée nationale…malheur à la ville de Paris, dans laquelle il ne resterait pas pierre sur pierre… »


Le journaliste patriote Lemaire, dans son numéro 103 du Père Duchêne, se moque vertement des menaces du marquis par son Avis au coiffeur du Roi et de la Reine : « Songe bien, mon ami, que le sort de l’empire ne tient plus qu’à un cheveu ; et ce cheveu, tous les jours est dans tes mains. Un amour en colère comme tous les diables, quoiqu’il ait pris d’avance la précaution sage de mettre une distance de 100 lieues entre lui et ceux qu’il menace, vient d’écrire à l’assemblée nationale que, si on ôte au Roi et à la Reine un cheveu de la tête, avant peu, il ne restera pas à Paris pierre sur pierre. Ainsi, au nom de tous les braves gens qui sont dans le dessein d’acheter comme moi, des maisons à Paris, prends bien garde, foutre, en peignant ces deux têtes, à faire l’extravagant. Fous leur si légèrement un coup de peigne qu’il ne soit pas possible qu’un seul cheveu arraché s’envole, surtout du côté de Luxembourg où le bouillant Amour pourrait reconnaître la couleur du fatal cheveu, et Paris serait foutu… »
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Les jacobins modérés, dont Lafayette, se séparent des plus décidés de leurs collègues pour fonder le club des Feuillants. Le roi accepta de mauvaise grâce la nouvelle constitution, en septembre 1791, dans laquelle on précise malgré tout que « Le peuple a tous les pouvoirs, mais les délègue d’une part à l’assemblée nationale et d’autre part au roi, qui peut, à son gré, refuser un décret. » Le serment de fidélité à la constitution fut prêté et l’on fit mine d’oublier les évènements passés.
De nouveaux députés prirent place à l’assemblée et se regroupèrent par affinité politique : les Feuillants ou Constitutionnels de Lafayette siégèrent à droite, les indépendants au centre. A gauche, on trouva les Girondins de Brissot et à l’extrême gauche se tenaient des révolutionnaires plus violents comme Merlin ou Chabot.

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Le pape condamna la constitution française qui remettait en cause la domination exclusive du clergé selon un ordre prétendu divin. Le parti aristocratique commençait à se clairsemer en France et ne figurait plus à l’assemblée. Le roi choisit des ministres Feuillants, favorables à la paix.
Les manœuvres des ecclésiastiques conservateurs provoquèrent un décret sur leur bannissement que le roi refusa de sanctionner. La Trompette du Père Duchêne informe le peuple en ces termes : « Sur la déportation des prêtres. Aurons-nous encore un veto pour assommer le décret que vient de porter l’assemblée nationale contre les prêtres cabaleurs, brouillons, hypocrites, fanatiques, enragés, diaboliques, furieux, corrupteurs, vindicatifs, entêtés, dévergondés, cafards, perturbateurs, charlatans, ennemis des lois, ennemis de Dieu, des hommes, et qui plus est, une véritable peste publique vomie par Lucifer pour tourmenter, embêter, vexer, brouiller tous les citoyens du royaume ? Vous allez les voir faire de saintes farces… C’est à présent qu’ils vont joliment clabauder, vomir des injures, se déchaîner contre les patriotes et crier à la persécution… »

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Le départ de certains officiers nobles désorganisa l’armée qui subit des revers en Belgique, laissant ouvertes les frontières du nord. Devant ce péril, l’assemblée durcit ses positions. Un nouveau ministère Feuillant arriva aux affaires. Le 20 juin 1792, des émeutiers envahirent les Tuileries. Le roi se coiffa du bonnet rouge, but à la santé de la nation (il avait entendu le message des Français), mais refusa de céder aux menaces.
Prussiens et Autrichiens préparaient l’invasion. L’assemblée proclama « La Patrie en danger » et de nombreux jacobins demandèrent la déchéance du roi. Le 1er août 1792, le manifeste de Brunswick arrive à Paris, menaçant de réduire la capitale en poussière. L’assemblée hésite à déchoir le roi de ses fonctions. La presse enragée travaille l’opinion. Aux Tuileries, seuls des gardes suisses assurent la défense du monarque. Le 9 août, avec l’accord de Danton, on met en place une Commune insurrectionnelle.

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A l’aube du 10 août, les ouvriers, les Marseillais et les Bretons, marchent sur le château. La famille royale se réfugie à l’assemblée. Pendant l’attaque, de nombreux gardes suisses seront tués. Un nouveau ministère avec Danton, Roland… se met en place. La famille royale est enfermée dans la tour du Temple. Des journalistes royalistes sont massacrés ou exécutés. La presse monarchique est interdite. Autrichiens et Prussiens s’emparent de Longwy puis de Verdun. Danton déclare qu’il faut de l’audace. Prêtres réfractaires, nobles et suspects sont arrêtés. Poussés par les membres de la Commune de Paris et les enragés comme Marat, Hébert, des volontaires commencent à massacrer les occupants des prisons dès le 2 septembre, souhaitant débarrasser le pays des ennemis de l’intérieur.
Très vite une Convention dure prend le pouvoir avec Danton, Collot d’Herbois, Manuel… Kellermann enfonce les armées prussiennes à Valmy, le 20 septembre 1792. A Paris, la nouvelle assemblée décrète la république. Dans son numéro 51, la Feuille Villageoise annonce : «Le 21 septembre, la Convention nationale s’est constituée…elle est assemblée dans une crise révolutionnaire ; elle est assemblée sans la présence du roi ; elle est assemblée pour former un plan nouveau de gouvernement… Le président a déclaré qu’il faut abolir la race funeste des rois…qui sont dans l’ordre moral ce que les monstres sont dans l’ordre physique…Les cours sont l’atelier des crimes…Le président a mis aux voix ce décret, adopté unanimement : la Convention décrète que la royauté est abolie en France. D’après cette résolution, il a été décrété qu’à l’avenir, toutes les lois et tous les actes publics seraient datés de l’an premier de la république… »

JP Boudet.

 

 

 
 Bertrand Barère  en Russie !!

                 Vive Liberta

                    Révolution Française

        Siècle des Lumières

 

J'aime mieux les personnes

que leurs principes…

 

Oscar Wilde. Le portrait de Dorian Gray

 

 

Il faut reconnaitre que la réputation de Barère a été interlope et qu`elle le reste. Naturellement, les Anglais ne lui pardonnent pas «The Liberty of Sea», les Américains aspirent à se montrer les défenseurs des valeurs humaines et fuient ce «terroriste», les Russes de l`ancienne U.R.S.S. se sont accoutumés à la littérature qui est consacrée à Robespierre, Marat et Danton. Le pamphlet de Thomas Macaulay est comparable à PR noir.

R.Palmer et M.Bouloiseau sont plus bienveillants pour l`ancien membre du Comité de Salut Public, mais leurs travaux sont connus de petits cercles de lecteurs... Je ne fais pas une faute si je dis que la réputation de Barère a été créée par des œuvres littéraires «La mort de Danton» de Büchner, «Robespierre» de R.Rolland, «Robespierre et Gorgone» de Pawel Antokolskii. Pour former mon opinion á moi ll m`a fallu franchir un vacuum informationnel et une opinion préconçue de moi-même.

Au bout du compte pour comprendre cette époque il ne faut pas voir seulement des événements historiques, mais il faut apprendre la vie quotidienne, il faut s`occuper pas seulement «des dieux et des héros ». Peut-être, il est plus important qu`on apprenne les types, scrute les personnages de deuxième plan qui se trouvent à l`ombre des grands hommes. Ce sont François-André Vincent et Jean-Baptiste Regnault, Sylvain Maréchal, Jean Varlet et Barère.

 

J`essaye de m`expliquer la raison de ce que les auteurs montrent une indifférence ou une attitude négative par rapport à  Barère. Bien que beaucoup de personnes (Larrey, David d’Angers, Louis-Desiré Veron, Pierre La Romigueière, Cambacérès) , qui le connaissaient, aient été enchantés de lui. Hector, Demmerville, Marguerite La Fauconnier, Hippolyte Carnot lui ont été dévoués. Quel contraste! Je pense que nous n`avons pas de raisons de se fier aux historiens plus qu` aux contemporains.

Mais les historiens s`occupent de l`homme politique, de ses discours, de ses décrets, des affaires publiques, tel que l`appel du 2 juin 1792. Nous ne pouvons pas déterminer dans quelle mesure chaque décemvire participait  à ce travail. Et on identifie la physionomie politique de Barère avec sa personne.

Je ne peux pas accuser  Barère d`inconstance politique. A cette époque on changeait des drapeaux, des chefs, des idées politiques très vite. On peut admirer la fermeté de Jacques Roux et la fidélité inébranlable des amis de Roland de La Plâtrière. Mais si nous avions exigé  un dévouement moral de tous, ce serais un maximalisme injustifié. A toutes les époques, le nombre des personnes, dont l`instinct de conservation prédomine la passionnalité (le terme de L.Goumilev), est très grand.

 Sous tous les rapports Barère n`était pas plus bon et n`était pas plus mauvais que les autres. Mais il était en vue.

«La force des choses». Cette phrase est entrée dans la pratique grâce au livre d`Olivier et au film de Pierre Cardinal. Une personne crée les choses et puis elle les soumet: les choses “font” la personne. Barère lui-même a dit qu`il ne s`était senti capable de la création des choses. «Je n’ai point fait mon époque, époque de révolutions et de tempêtes politiques, grosses de passions, d’intérêts, de besoins, de sentiments exaltés, de corruptions systématiques, de violences publiques et de trahisons ; je n’ai point fait mon époque, je n’ai fait et n’ai dû que lui obéir». Il me  semble «un homme qui descend le courant, mais qui  montre en même temps son propre style».

 

Qui aurait été Barère sans la Révolution ou hors d`elle ? Un homme avide de savoir, élargissant la connaissance, un homme à l`esprit ouvert,  aux aptitudes diverses, mais informé superficiellement, très aimable, ayant un don de parole orale et écrite, un avocat libéral du parlement de Toulouse, un free-lancer, un philosophe domestique? Il aurait été entouré des nombreux parents et amis, il aurait eu une famille bourgeoise, des enfants, des petit-fils, un décès calme et... Et c`est tout? Le repos. L`oubli.

Peut-être, il l`a désiré à la fin de sa vie, fatigué de lutter et d`attendre  quelque chose. La docilité est une forme masquée du désespoir.

Le séjour “en haut” (un séjour très court : deux ans et 6 mois seulement), la tension maximale de l`esprit, l`intensité extraordinaire de la vie lui ont montré ses réserves. «Je peux faire plus. Je peux faire presque tout.» Après l`époque de la Convention il était comme une planète, perdant son orbite et ne pouvant pas la trouver. Il me semble que ce n`était pas seulement de la vanité, de  l`ambition et les biens matériels qui l`ont  fait  chercher la place dans l`administration de Bonaparte, mais plutot la nécessité de la réalisation de lui-même. «Je suis capable de tant de choses, est-il possible que personne n`ait pas  besoin de mes capacités?» Peut-être qu’en cette pensée-là consiste le drame de beaucoup de gens. Mais est-ce qu`il est vrai que les capacités de Barère  étaient conformées aux problèmes qu`il voulait résoudre, au niveau social, auquel il prétendait ? Une question sans réponse.

 

Pour ses compatriotes Barère était et sera le symbole, le département des Hautes-Pyrénées lui est redevable de sa naissance.

 

 Mais chacun a un rôle psychologique hormis un rôle politique et social. Les uns créent et anéantissent des doctrines idéologiques, les autres créent les liens communicatifs et mentaux entre les gens, sans lesquels la diffusion des idées et les actions collectives sont impossibles. Un homme et son entourage peuvent ne pas se rendre compte de ce rôle. Barère était un homme comme ça, c`est pourquoi, peut-être, ses adversaires même se laissaient influencer de lui.

 

 D`ailleurs, ce serait une faute de ne pas dire que Barère avait, sans doute, une capacité exceptionnelle: il pouvait «donner une forme » aux idées des autres. Une pensée elle-même ne peut pas trouver ses partisans, d`abord il faut qu`elle acquière une forme verbale.

 Tous les  « idéologues» du passé et du présent ne  savent exprimer leurs pensées. Dans ce cas ils ont besoin des porte-paroles. Autant que je comprenne, Napoléon Bonaparte cherchait vainement  un tel homme.

 

Contrairement à sa vie  politique, dans sa vie privée Barère se caractérisait évidemment par la constance des attachements. Comptons! L`amitié avec Cambacérès, La Romiguière et Dominique Larrey a duré 40 ans. Il était ami d` Hippolyte Carnot de 1830 jusqu`à 1841. Il a été en relations amicales avec David d’Angers, Jacques-Louis David, Vadier et Louisia Guibert de Courceil pendant des dizaines d`années. Nous pouvons nous souvenir de son union libre avec Marguerite Le Fauconnier, qui a duré 26 ans, ses tentatives nombreuses de  création de  famille avec Catherine-Elisabeth. Comment  peut-on expliquer ce qu`il gardait et recopiait des carnets de Saint-Just ?

Les actions de Barère à l` égard de deux personnes - Joachim Vilate et Dominique Demmerville sont plus étranges et plus désagréables. On peut expliquer et motiver la conduite de Barère les 9 et 10 Thermidor. Mais son acte par rapport à Demerville, n`est pas un acte politique, mais un acte humain, que Barère devait garder sur la conscience jusqu`à la fin de ses jours. Où Barère trouvait la justification pour cette situation dans «la force des choses»?

Il y a encore un trait de Barère, pas très considérable, mais amusant. Cet homme donne l’impression d`une personne peu pratique. Il apprécie le confort, mais il veut que ce confort soit créé pour lui par quelqu`un. Cependant, il trouve dans toutes les circonstances celui qui se soucie de lui. Il a réussi à vivre avec  confort dans la prison de Sainte. On peut dire que c`est la preuve de son savoir-faire de disposer tout le monde en faveur de lui-même, de gagner la confiance sans efforts visibles. Mais c`est une sorte de don. Former et garder les relations n`est pas facile.

 

Je n`ai pas l`intention de « rendre une sentence ». La renommée des personnages historiques change et changera toujours avec la conjoncture historique et politique et le paradigme de cognition.

 En tout cas il est très important de ne pas cesser de chercher en ceux, qui se sont séparés de nous par les  centenaires, les gens ordinaires avec leurs contradictions et leurs doutes, leurs faiblesses et leurs individualités.

 

Olga Osipova, un redacteur du site Vive Liberta et Siècle des Lumières

 

Merci à mes amis et mes collègues:

 à M.Boudet pour ses relations, pour l`aide en achat de livres et la publication de cet article,

 à Ekaterina Ourzova et Marina Ignatieva pour la traduction du texte en français,

 à Anna Alexeeva, Igor Stechenko et Emil Pachkovski pour les conversations et les discussions, qui m`aidaient à formuler mes idées.

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